Affichage des articles dont le libellé est Pollution. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pollution. Afficher tous les articles

mardi 2 août 2011

Deuxième pollution aux hydrocarbures en 3 mois : l'Oceanium s'inquiète!

Comme nous l'avons déjà mentionné dans un précédent article, les équipes de l'Oceanium sont intervenues sur la côte Nord du Sénégal, à Lompoul précisément, suite à un déballastage sauvage d'un navire au mois de mai. Sur place, nos équipes avaient retiré, avec l'aide des villages, 2 tonnes d'hydrocarbures. Pour éviter de tels accidents, l’Oceanium souhaite créer un réseau de « sentinelles » tout le long de la côte sénégalaise pour être prévenu en cas de nouvelles pollutions. L’association avait aussi signalé cet accident aux médias, l’Union européenne et le gouvernement sénégalais. Et avait prié l’Etat à faire respecter la loi et punir ces navires « poubelle ».

Malheureusement, nous avons encore constaté à la mi-juillet une grave pollution dans la baie de Rufisque engendrée par une usine de la Senelec qui se trouve au Cap de Biche. "Cette usine est coutumière du fait, insiste Haidar El Ali, sauf que cette fois-ci les hydrocarbures (goudron et gasoil) s’étendaient de Diokoul à Thiawlen soit 7 km !" L'Oceanium exhorte le gouvernement et la Senelec à prendre des mesures efficaces pour cesser ces pollutions et la mise en péril des populations et du littoral. (Photo © Régis L'Hostis)

Plus de 150 personnes au vernissage des filets perdus


Plus de 150 personnes ont assisté au vernissage de l'exposition "Filets perdus : un désastre !", qui s'est déroulé le lundi 11 juillet 2011 dans les jardins de l'Hôtel de ville de Dakar. Haidar El Ali, président de l'Oceanium, était entouré pour l'occasion de Monsieur Khalifa Ababacar Sall, maire de Dakar, et des représentants des communautés de pêcheurs de Soumbedioune, Hann, Kayar, Rufisque, Ngor et Terou By Sogui. Etaient aussi de la partie : nos amis plongeurs de la gendarmerie sénégalaise et de l'armée française, nos amis bénévoles, des représentants de fondations et ONG environnementales, les autorités des services de pêche, etc. Retrouvez l'évènement via l'album photos ci-dessous. (Photo © Régis L'Hostis)

dimanche 10 juillet 2011

L'Oceanium vous invite à l'expo photos "Filets perdus: un désastre!"


Depuis le jeudi 7 juillet, les jardins de l'Hôtel de ville de Dakar accueillent l'exposition photos "Filets perdus : un désastre!". Une opération menée avec succès au mois d'avril par l'Oceanium, et qui a permis comme vous le savez de retirer 5 tonnes de filets nylon des fonds marins. L'exposition est composée de 20 grands panneaux, réalisés par nos amis photographes Hellio & Van Ingen et notre ami graphiste DesignByReg', et aborde les thématiques suivantes : les ressources halieutiques, la problématique du filet nylon, la pêche artisanale et industrielle, la pollution marine, les AMP, le bilan du projet.

L'Oceanium vous invite au vernissage, programmé le lundi 11 juillet à partir de 18h à la mairie. Si vous ne pouvez pas y assister, l'expo est visible jusqu'au 18 juillet ! Et tournera ensuite dans les centres culturels et les écoles du pays (découvrez ci-dessus un aperçu des photos).

mardi 28 juin 2011

20 km de côtes sénégalaises souillées par une pollution aux hydrocarbures


A la fin du mois de mai 2011, les équipes de l'Oceanium sont intervenues sur la côte Nord du Sénégal, à Lompoul précisément, suite à un déballastage sauvage d'un navire. Sur place, nos équipes ont retiré, avec l'aide des villages, 2 tonnes d'hydrocarbures. Pour avoir plus d'informations sur les conséquences, les actions menées et les recommandations, prenez connaissance du rapport de mission (ci-dessus).

samedi 18 juin 2011

Filets perdus : l'Oceanium en retire 5 tonnes !



Du 1er au 30 avril 2011, l'Oceanium a mené une grande opération intitulée "Filets perdus : un désastre!". Récupération des filets en nylon perdus dans les fonds marins de la région de Dakar, sensibilisation et journées de nettoyage dans les villages de pêcheurs, plaidoyer auprès des médias et des autorités pour l'utilisation des filets en coton, voilà les principales activités réalisées. Avant de vous retrouver à l'exposition photos sur la protection des océans organisée par l'Oceanium, du 8 au 19 juillet dans les jardins de la mairie de Dakar, prenez connaissance du rapport d'activités de cette opération ci-dessous.



Les principaux chiffres de l'opération :
- 60 plongées en avril (2/jour) avec 80 plongeurs,
- 5 tonnes de filets récupérés,
- 1350 personnes sensibilisées par 10 cinémas-débats,
- 500 bénévoles engagés pour une semaine de set-setal dans les villages de pêcheurs,
- Les autorités du pays et les médias sénégalais et internationaux concertés et informés.

Photo de famille de plongeurs très engagés, dont une partie venait spécialement de France et de Belgique pour l'opération des filets.

mercredi 23 mars 2011

Stop aux filets nylon !

La campagne de l'Océanium pour l'utilisation des filets coton et l'élimination des filets nylon et pour le nettoyage des fonds marins commence.

Chaque jour des filets nylon perdus continuent à pêcher des poissons qui ne profitent à personnes, cela pendant des centaines d'années. Ces filets perdus sont un des principaux types de pollution marine à combattre.

Sur ce même sujet, la cinquième conférence internationale sur les débris marins va avoir lieu du 20 au 25 avril à Honolulu (Hawai). Des informations sur la pollution marine et les débris marins sont disponibles pour les plus anglophones sur le site marinedebris.noaa.gov.



Chaque action compte, individuelle ou collective, alors réduisez votre consommation, réutilisez, recyclez et participez à des actions de nettoyage de plage ou de fonds marins. Et si vous pêchez avec un filet, faites le de façon responsable avec un filet coton.

mercredi 2 mars 2011

Filets perdus : un désastre !

Face à l'inquiétante diminution des ressources halieutiques et à la pollution des fonds sous-marins dans la région de Dakar, l'Oceanium organise du 1er au 30 avril 2011 une grande opération intitulée : "Filets perdus : un désastre !".

Cet événement a pour objectif de relancer le débat public sur l'utilisation des filets monofilaments et mutlifilaments en nylon (interdits par l'article 30 du Code de la pêche) et que l'on retrouve à bord des 15 000 embarcations de pêcheurs artisans sénégalais.

Avec une durée de vie estimée entre 400 et 500 ans, ces filets, qui finissent la plupart du temps perdus en mer, engendrent à la fois une pollution marine et une menace pour les stocks de poissons. Car ils continuent de pêcher pour personne !

Ainsi, durant tout ce mois d'avril, de nombreuses actions sont proposées par l'Oceanium :
  • des plongées quotidiennes pour retirer les filets en nylon (9 sites de plongée répertoriés dans la région de Dakar),
  • des journées de nettoyage des plages et des villages de pêcheurs (Hann, Soumbédioune, Kayar, etc.),
  • des cinémas-débats quotidiens et des concertations avec les communautés de pêcheurs et les principaux acteurs de la pêche au Sénégal afin de trouver des solutions communes,
  • une exposition de tous les filets retirés avant destruction ainsi qu'une expo photos sur la protection des océans, dans le centre-ville de Dakar, pour clôturer ce mois d'avril.
"Ces actions ne pourront se faire sans votre soutien", indique Haidar El Ali, président de l'Oceanium. "Nous faisons donc appel à vous tous, personnes de bonne volonté, partenaires financiers et logistiques. Car c'est tous ensemble que nous réussirons notre combat pour la sauvegarde des océans !"


les filets sataniques from La Troisieme Porte a Gauche on Vimeo.

mercredi 9 juin 2010

La Californie interdit la distribution gratuite de sacs plastiques


L’assemblée législative de Californie vient de voter l’interdiction des sacs plastiques dans les épiceries, pharmacies et boutiques de vente d'alcool. Les commerçants pourront fournir des sacs papier mais à condition de les faire payer (environ 4 centimes d’Euro). Ces sacs devront être en partie constitués de matières recyclées.

En France, la loi n°2006-11 du 5 janvier 2006 d'orientation agricole dans son article 47 nous dit :

Afin de protéger l'environnement et d'encourager le développement des produits biodégradables, un décret détermine les conditions de l'interdiction, à compter du 1er janvier 2010, de la distribution au consommateur final, à titre gratuit ou onéreux, de sacs de caisse à usage unique en plastique non biodégradable.


Il détermine également les conditions de vérification de la biodégradabilité des sacs susceptibles d'être commercialisés ou distribués.


Un décret, pris dans les douze mois suivant la publication de la présente loi, détermine, dans le respect des règles définies dans le cadre de l'Union européenne, les usages du plastique pour lesquels l'incorporation dans celui-ci de matières d'origine végétale est rendue obligatoire. Il précise les taux d'incorporation croissants imposés.

D'après le blog Bonne Nouvelle du Monde.fr, 300 000 milliards de sacs plastiques sont utilisés dans le monde chaque année, blog qui cite l'exemple du Rwanda et de Taïwan qui ont déjà interdit la distribution de sacs non biodégradables.

samedi 17 avril 2010

Il faut interdire le sachet plastique

L’Etat sénégalais doit prendre la décision d’interdire la fabrication et l’usage des sachets plastiques et l’appliquer effectivement, afin de lutter contre le péril plastique devenu un problème national.

C’est une mesure forte à prendre, mesure qui concerne chacun et pour laquelle l’Etat sénégalais peut jouer un rôle important.

Dans certains pays, l’Etat a pris un décret qui interdit la fabrication et l’utilisation du sachet plastique. C'est le cas du Rwanda, du Togo et du Bénin, ce sera le cas Gabon dés juillet 2010. En France, depuis le 1er janvier 2010, la commercialisation et la distribution de sacs ou emballages en plastique non biodégradables sont interdites.

Car le sachet plastique est tout sauf indispensable, de multiples alternatives existent qui sont bien meilleures pour notre environnement : sacs biodégradables et compostables pour les sacs à usage unique et sacs réutilisables.

Au Sénégal, chaque personne utilise au moins deux ou trois sachets par jour, ce qui veut dire que plusieurs dizaines de millions de sachets peuvent s'ajouter à ceux qui nous polluent chaque jour. On ne parle pas à tort de de péril plastique.

Rappelons qu'un sachet plastique peut rester sans se dégrader entre 300 et 400 années, c'est à dire qu'il polluera toujours le monde de l'arrière arrière arrière petit fils de son utilisateur l'ayant jeté dans la nature.


Les sachets plastiques sont nocifs pour la faune et la flore :
  • ils peuvent causer la mort par occlusion intestinale du bétail qui l’ingurgite,
  • ils peuvent asphyxier une plante en l’enveloppant,
  • enfouis, ils bloquent l’avancée des racines dans le sol et donc le développement des plantes.
Les sacs plastiques sont aussi nocifs pour l'homme car leur incinération engendre des rejets toxiques et dangereux pour la santé, et car ils polluent les nappes phréatiques.

Il est donc temps que l’Etat prenne la décision d'interdire la fabrication et l’usage du plastique et mette en œuvre les moyens nécessaires d’application.

mardi 16 mars 2010

Les sacs plastique, plaie du Sénégal

Un article de Aurélie Fontaine sur Ouest France.fr aborde la problématique des sacs en plastique utilisés abondamment en Afrique de l'Ouest et qui "décorent" les paysages une fois jetés. Il explique comment le projet Aliniha de l'Océanium lutte contre ce phénomène.

"Les gens ne voient pas tout de suite le mal que ça fait, contrairement à la surpêche et à la déforestation. Quand on n'a pas de quoi manger, la pollution visuelle n'est pas un argument", explique Jean Goepp, coordinateur du projet Aliniha.

Désormais, à Tambacounda, 800 femmes luttent contre le tout-plastique. Elles sont 1 800 à Gaoua, au Burkina Faso, et 2 500 à Kayes, au Mali. Pour toucher les populations, Aliniha a dû puiser dans des exemples de la vie quotidienne. Ils vont du "danger du plastique brûlé sur la santé de la famille", à "l'infertilité des terres" et au "mouton qui risque de mourir pour avoir mangé trop de plastique", énumère Ibou Kaboré, chargé de l'environnement à Aliniha-Tambacounda.

mardi 26 janvier 2010

Ngor, Opération île propre

Avec l’Association des Amis de l’île de Ngor (AAIN), l’Océanium de Dakar, le Surf Camp de Ngor et d’autres bonnes volontés, journée de nettoyage bénévole des côtes de l’île de Ngor dimanche 31 janvier de 14h à 18h : venez nombreux aider !

samedi 23 janvier 2010

Quand nos mers seront mortes



Dans son rapport In Dead Water : Merging of climate change with pollution, over-harvest, and infestations in the world's fishing grounds le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) montre que les effets négatifs du réchauffement climatique, de la pollution et de la surexploitation des ressources se concentrent sur les 10 à 15% de nos plus importantes zones de pêche.

Un article Un monde plus chaud pourrait signifier moins de poissons du site aquariomania.net fait une synthèse en français de ce rapport.

jeudi 9 juillet 2009

Semaine de l'environnement 2009


L’Oceanium clôture sa Semaine de l’Environnement 2009 sur le même effort de sensibilisation, ainsi qu’avec la même volonté de poursuivre son action.

Chaque an, et ce depuis plusieurs années, l’Oceanium concentre ses différents pôles d’activités dans un effort intense d’une semaine en faveur de l’environnement.

Au moyen de campagnes de sensibilisation et de nettoyage, ainsi qu'au moyen d’événements festifs – tournois de Beach volley et concerts de sensibilisation - l’Oceanium attire l’attention des populations locales sur l’importance du respect de l’environnement et sur l’incidence des actions humaines sur l’équilibre des écosystèmes.

Cette année, du 1er au 8 Juin, l’Oceanium a remis le couvert, et une fois de plus, a su toucher et mobiliser les populations locales dans un combat qui, à tous, impose son urgence dans le quotidien.

dimanche 10 mai 2009

Pollution de la baie de Hann


L'émission C'est pas du vent du 08/05/2009 sur la radio RFI aborde le problème de pollution de la baie de Hann à Dakar et interviewe Haïdar el Hali.

La baie de Hann connaît une situation écologique catastrophique, et a été classée parmi les plages les plus polluées au monde. Écoutez les témoignages du sculpteur sénégalais Ousmane Sow et d’un pêcheur de la baie, ainsi que le commentaire du « monsieur écologie » du Sénégal.

vendredi 20 juin 2008

Semaine de l'environnement 2008


La semaine de l'environnement 2008 a eu lieu du 2 au 8 juin 2008, c'est un franc succès pour l'Oceanium avec :
  • 1250 personnes mobilisées
  • 595 m3 de déchets évacués
  • 784 élèves de 12 écoles défavorisées ont bénéficié de séances d'éducation à l'environnement
  • 6 localités de Dakar et sa banlieue nettoyées
  • 10 000 affiches de sensibilisation imprimées
  • 1 000 tee-shirts distribués
  • des milliers de personnes sensibilisées par une couverture médiatique relayée par de nombreux médias : canal info, RFI, TV5 Monde, ausenegal.com, ...

jeudi 5 juillet 2007

La pollution marine

L'Oceanium sensibilise les populations aux différents types de pollution marine :
  • La pollution chimique,
  • La pollution biologique,
  • La pollution par les hydrocarbures,
  • La pollution par macro déchets,
  • La pollution par filets perdus.
Pollution chimique

La pollution chimique concerne les grandes industries chimiques qui rejettent leurs produits sans traitement dans le milieu marin. Les rejets, les pesticides, les égouts et les détergents rejetés en abondance dans le milieu naturel ajoutent à cette pollution insidieuse.


Dakar est une grande ville en pleine expansion. L'ensemble des structures polluantes hante la Baie de Hann, banlieue dakaroise qui, autrefois, fondait sa réputation sur son tourisme balnéaire. Cette anse est encaissée et les courants sont trop faibles pour engendrer une circulation suffisante des polluants qui stagnent sur place.

Ce phénomène a pour conséquence directe une eutrophisation et une dégradation du milieu dans cette zone où les fonds peu profonds étaient propices au développement des juvéniles.

Pollution biologique

La pollution biologique est représentée par les micro-organismes (algues, bactéries, virus, champignons, ...) provenant principalement des eaux usées qui prolifèrent à leur arrivée dans le milieu marin, modifiant et dégradant ainsi l'écosystème déjà en place.

Pollution par les hydrocarbures

Le commerce maritime est conséquent dans la région et le dégazage en toute impunité de ces monstrueux cargos est monnaie courante dans la zone côtière. Cette pollution chronique devient quotidienne et asphyxie le milieu. Une grosse marée noire provoquée par un accident n'est pas à exclure et les moyens mis en place pour réagir sont à ce jour inexistants.


Pollution par macro déchets

Elle représente une grande partie de la pollution actuellement au Sénégal. Elle caractérise le manque de civisme de la part de chacun des citoyens qui considère encore que la mer est une grande poubelle. Néanmoins, ces déchets pour la plupart plastiques se déposent sur les petits fonds aux abords et étouffent un écosystème fragile et précieux.


Pollution par filets perdus (nylon)

Les pêcheurs artisanaux utilisent couramment des filets de type mono-filament en nylon pouvant atteindre des centaines de mètres. Ces instruments de capture, pourtant interdits, sont fréquemment perdus sur les lieux de pêche aux abords des épaves et des fonds rocheux, là où la concentration de poissons est importante.


Accrochés à leur support, ces filets perdus continuent à pêcher inutilement pendant des années, provoquant un gâchis intolérable, un étouffement des fonds et réduisant la vie de l'écosystème présent.

Quelles sont les conséquences sur la faune et la flore marines ?

Tout d'abord, les conséquences sont visibles à la surface de l'eau (sacs plastiques, déchets organiques, nappe de pétrole, détritus en tous genres). La pollution chimique peut être plus insidieuse car invisible et ses effets se répercutent sur le long terme.

On admet généralement que les effets sont beaucoup plus graves en milieu côtier qu'en pleine mer. En effet, les côtes représentent la principale zone où les poissons viennent se reproduire et grandir. La bonne santé de l'écosystème côtier garantit le maintien en vie des stocks naturels existants.

Limitation des pollutions

Aujourd'hui, les pollutions domestiques et industrielles doivent être absolument limitées par l'implantation obligatoire de stations d'épuration et d'incinération efficaces.

La pollution aux hydrocarbures ne sera éradiquée que par le respect des lois en vigueur. Le dégazage est interdit mais les mesures de surveillance et de répression sont illusoires à ce jour (pas de gardes côtes, pas d'amende appliquée). La pollution par les macro déchets reste le problème de chacun et un petit effort de comportement apporterait une contribution importante au confort et à la qualité de vie de tous.

samedi 2 juin 2007

Semaine de l'environnement 2007


La semaine de l'environnement 2007 a eu lieu du 2 au 10 juin 2007.